La valse, la vie.
Et voici la valse éternelle, la valse charnelle.
Redouté ou espéré, elle laisse comme échoués
les corps amadoués.
La douce valse éternelle des coeurs qui s'emmelent,
des doigts qui se croisent.
L'amour s'apprivoise et bientôt la nuit s'embrase.
Et voici la valse qui s'achève comme une lueur trop brève.
Dans l'ombre du satin, au creux du jardin, le calice féminin.
la vie...soudain...
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